Nettoyage des restes carbonisés de Mary Reeser, brûlée "spontanément" dans son appartement.
Lorsque des êtres humains brûlent et explosent sans aucune raison, on parle de combustion spontanée. Il s'agit sans doute du phénomène le plus mystérieux et le plus terrifiant provoqué par le feu. La source du feu semble être interne plutôt qu’externe, et le corps est habituellement presque entièrement consumé par les flammes , tandis que l’environnement demeure intact, à part d’épaisse couches de suie.
En 1951, à Saint Petersburg en Floride, les restes carbonisés de Mary Reeser, une femme de 67 ans, furent retrouvés dans son appartement dans des circonstances très étranges. Son corps avait été presque complètement désintégré : il ne se réduisait plus qu’à un crâne brûlé, quelques vertèbres, et un pied qui portait encore une pantoufle de satin noir. La pièce cependant était presque intacte. Des experts en pyromanie, des pathologistes et des agents du FBI furent appelés à la rescousse, mais aucun d’entre eux ne fut capable d’établir la cause du feu. Le coroner établit un constat de mort accidentelle, mais celle-ci est restée inexpliquée jusqu’à ce jour : un cas classique de combustion spontanée.
Ce phénomène a été souvent décrit lui aussi au XIX ème siècle. Par exemple, le 19 Février 1888, les restes d’un soldat furent trouvés dans un grenier à foin à Colchester, en Angleterre. Bien que son corps fût complètement calciné, le bois qui se trouvait à côté de lui n’était que légèrement carbonisé alors que le foin tout autour était resté indemne.
La découverte de restes calcinés conduit souvent à soupçonner une tricherie quelconque, mais dans certains cas des gens ont brûlé en public. En 1938, une jeune fille mourut après avoir soudainement pris feu dans une salle de balle à Chelmsford, en Angleterre ; et en 1980, une autre Anglaise brûla dans une discothèque à Darlington. Ces victimes de combustion vive avaient-elles consommé de grandes quantités d’alcool ? Portaient-elles des vêtements inflammables ? On n’a pas encore réussi à expliquer l’origine d’une chaleur si intense qu’elle réduit en cendres un être humain.
Quelques personnes ont survécu à une combustion spontanée. Parmi elles, Jack Angel, qui s’endormit en Novembre 1974 et se réveilla 4 jours plus tard avec sa main droite brûlée et noirâtre. Il avait aussi des traces de brûlures sur la poitrine, les jambes et le dos, mais, curieusement, il ne ressentait aucune douleur. Angel sortit, s’écroula devant sa caravane et fut emmené à l’hôpital. Sa main dut être amputée et les médecins affirmèrent qu’elle semblait avoir été consumée de l’intérieur. Son lit et sa caravane étaient intacts.
Le 9 Octobre 1980, Jeanne Winchester voyageait en voiture, à côté du conducteur, sur les routes de Floride quand son corps prit feu. Le chauffeur du véhicule éteignit rapidement les flammes, mais sa passagère avait déjà été gravement brûlée. Jeanne n’avait aucun souvenir d’avoir vu du feu, ce qui se produit très souvent dans les cas de combustion spontanée. Les victimes, si on les retrouve vivantes, sont rarement capables de se rappeler ce qui s’est passé.
L’inspecteur de police à la retraite John Heymer est l’un des enquêteurs les plus sérieux sur les phénomènes de combustion vive. En 1995, Heymer est arrivé à la conclusion que la chaleur intense provoquant la combustion spontanée provient d’une flamme alimentée par du gaz et surgissant de l’intérieur du corps. C’est, selon lui, l’unique explication plausible qui rende compte des températures élevées atteintes dans certaines zones du corps.
Certains des indices les plus importants qui l’ont amené à cette conclusion lui ont été fournis par une affaire survenue le 13 Septembre 1967. Ce jour-là, un pompier atteignit le lieu de l’incident à temps pour observer une flamme bleue qui sortait encore avec une force considérable d’une blessure dans l’abdomen de la victime. On peut supposer que l’homme était bien vivant quand les flammes avaient commencé à le consumer, car durant son agonie il avait mordu profondément le montant de bois de la cage d’escalier où il était tombé.
Bien que la théorie concernant les flammes alimentées par du gaz soit l’explication le plus plausible de la combustion spontanée, on ignore encore comment et pourquoi elle se produit.
Lorsque des êtres humains brûlent et explosent sans aucune raison, on parle de combustion spontanée. Il s'agit sans doute du phénomène le plus mystérieux et le plus terrifiant provoqué par le feu. La source du feu semble être interne plutôt qu’externe, et le corps est habituellement presque entièrement consumé par les flammes , tandis que l’environnement demeure intact, à part d’épaisse couches de suie.
En 1951, à Saint Petersburg en Floride, les restes carbonisés de Mary Reeser, une femme de 67 ans, furent retrouvés dans son appartement dans des circonstances très étranges. Son corps avait été presque complètement désintégré : il ne se réduisait plus qu’à un crâne brûlé, quelques vertèbres, et un pied qui portait encore une pantoufle de satin noir. La pièce cependant était presque intacte. Des experts en pyromanie, des pathologistes et des agents du FBI furent appelés à la rescousse, mais aucun d’entre eux ne fut capable d’établir la cause du feu. Le coroner établit un constat de mort accidentelle, mais celle-ci est restée inexpliquée jusqu’à ce jour : un cas classique de combustion spontanée.
Ce phénomène a été souvent décrit lui aussi au XIX ème siècle. Par exemple, le 19 Février 1888, les restes d’un soldat furent trouvés dans un grenier à foin à Colchester, en Angleterre. Bien que son corps fût complètement calciné, le bois qui se trouvait à côté de lui n’était que légèrement carbonisé alors que le foin tout autour était resté indemne.
La découverte de restes calcinés conduit souvent à soupçonner une tricherie quelconque, mais dans certains cas des gens ont brûlé en public. En 1938, une jeune fille mourut après avoir soudainement pris feu dans une salle de balle à Chelmsford, en Angleterre ; et en 1980, une autre Anglaise brûla dans une discothèque à Darlington. Ces victimes de combustion vive avaient-elles consommé de grandes quantités d’alcool ? Portaient-elles des vêtements inflammables ? On n’a pas encore réussi à expliquer l’origine d’une chaleur si intense qu’elle réduit en cendres un être humain.
Quelques personnes ont survécu à une combustion spontanée. Parmi elles, Jack Angel, qui s’endormit en Novembre 1974 et se réveilla 4 jours plus tard avec sa main droite brûlée et noirâtre. Il avait aussi des traces de brûlures sur la poitrine, les jambes et le dos, mais, curieusement, il ne ressentait aucune douleur. Angel sortit, s’écroula devant sa caravane et fut emmené à l’hôpital. Sa main dut être amputée et les médecins affirmèrent qu’elle semblait avoir été consumée de l’intérieur. Son lit et sa caravane étaient intacts.
Le 9 Octobre 1980, Jeanne Winchester voyageait en voiture, à côté du conducteur, sur les routes de Floride quand son corps prit feu. Le chauffeur du véhicule éteignit rapidement les flammes, mais sa passagère avait déjà été gravement brûlée. Jeanne n’avait aucun souvenir d’avoir vu du feu, ce qui se produit très souvent dans les cas de combustion spontanée. Les victimes, si on les retrouve vivantes, sont rarement capables de se rappeler ce qui s’est passé.
L’inspecteur de police à la retraite John Heymer est l’un des enquêteurs les plus sérieux sur les phénomènes de combustion vive. En 1995, Heymer est arrivé à la conclusion que la chaleur intense provoquant la combustion spontanée provient d’une flamme alimentée par du gaz et surgissant de l’intérieur du corps. C’est, selon lui, l’unique explication plausible qui rende compte des températures élevées atteintes dans certaines zones du corps.
Certains des indices les plus importants qui l’ont amené à cette conclusion lui ont été fournis par une affaire survenue le 13 Septembre 1967. Ce jour-là, un pompier atteignit le lieu de l’incident à temps pour observer une flamme bleue qui sortait encore avec une force considérable d’une blessure dans l’abdomen de la victime. On peut supposer que l’homme était bien vivant quand les flammes avaient commencé à le consumer, car durant son agonie il avait mordu profondément le montant de bois de la cage d’escalier où il était tombé.
Bien que la théorie concernant les flammes alimentées par du gaz soit l’explication le plus plausible de la combustion spontanée, on ignore encore comment et pourquoi elle se produit.